2030: mon utopie réaliste

« Ils ne savaient pas que c’était impossible alors ils l’ont fait ». Mark twain

Il y a la crise sanitaire, le confinement, les restrictions et le bal des injonctions.

Il y a la crise écologique, l’urgence, les cris d’alarme et les conséquences désastreuses sur le vivant.

Il y a ce temps qui passe, ces jours qui filent et ce tic-tac qui rythme mes pensées.

Il y a moi, au milieu de tout ça, avec ma gourde à la main et mes petits bonheurs du quotidien. Je navigue dans le torrent des larmes d’une terre meurtrie par cette quête de profit qui détruit tout. Demain ne sera-t-il pas trop tard ?

Et puis il y a des lueurs d’espoirs, des sursauts de vie qui font croire intensément à demain. Des envies de construire chaque jour un peu plus cette société plus verte et solidaire à laquelle j’aspire. J’ai déjà commencé mais vais-je y arriver ?

Je me souviens de l’émotion que j’ai ressenti lorsque j’ai regardé la vidéo « un avenir désirable à horizon 2030 » de Partager c’est sympa . Un bond dans le futur aussi émouvant que ressourçant. Un mélange de nostalgie et d’espoirs, de tendresse et d’utopie. 2030 c’est à la fois tout près et encore loin, c’est demain mais pas aujourd’hui. J’ai été touchée par la scénographie douce et surannée, ce vieux tracteur rouillé, cette végétation et cette voix qui conte un monde désiré et puis quelques frissons m’ont refroidie lorsque j’ai appris la disparition des hérissons programmée pour dans quelques années. Pourquoi ? on savait, on n’a rien fait !

Et puis il y a eu ce si joli moment vendredi … j’ai repris la route du travail avec le podcast de Julien Vidal de 2030 glorieuses dans les oreilles … C’était Marie, des petits_écolos qui nous projetait à son tour dans le futur, en 2030 (glorieuses). Marie a décrit cette vie où le rapport au temps est différent, où vivre est plus important et le lien social au cœur des échanges. Elle a raconté cette école de demain qu’elle construit pierre après pierre dès aujourd’hui. J’ai presque fermé les yeux malgré mes mains sur le volant …  et bercée par l’utilisation du présent j’y étais. En 2030. Le monde d’après était à portée de mains.

Notre cerveau est incroyable … résistant aussi. Il a peur de l‘inconnu et ne s’autorise pas toujours à sortir des sentiers battus bien trop confortables. Julien Vidal explique à merveille pourquoi il a lancé ce podcast « 2030 glorieuses » : écrire et transmettre des utopies réalistes pour demain nous permet d’appréhender une autre réalité pour l’après. Nourrir nos pensées d’histoires différentes que celles pour lesquelles nous sommes conditionné.es, rendre le rêve réel, les utopies réalistes et mettre en lumière toutes celles et ceux qui oeuvrent concrètement au quotidien. Se dire que plutôt que subir, il est impérieux d’agir … tout de suite, maintenant ! Créer, rêver, construire et partager ! Pour se rendre compte qu’une autre société est possible, désirable, responsable, équitable.

Alors j’ai eu envie à mon tour de prendre le clavier et laisser une trace de ce monde qui m’anime. A partir de maintenant, le présent sera le temps utilisé afin de vous téléporter à mes côtés en 2030. Vous êtes prêt.es ?! Installez vous bien, voilà nous sommes arrivé.es …

« 9 mai 2030. Il fait chaud, lourd. Les épisodes de canicules sont plus fréquents. Le thermomètre s’affole dès le matin. Je bois ma tisane, à l’ombre des arbres au jardin. Je suis tellement heureuse que nous ayons planté autant il y a aujourd’hui 10 ans. C’était lors du 1er confinement, depuis il y a déjà eu tant de pandémies. Le réveil sonne et mon ado émerge, les cheveux en bataille et la voix enrouée. Il passe bientôt son bac option sciences du vivant. Je reçois un appel de ma grande, elle est juriste spécialisée dans la protection de l’environnement et dans le droit des femmes. Elle est fière de m’annoncer que l’état est de nouveau contraint à respecter ses engagements en faveur du climat, les mentalités ont changé et le capitalisme n’a plus la côte. Elle me laisse, son bébé pleure et demande la tétée …Elle bénéficie d’un aménagement au travail pour pouvoir l’allaiter et puis son mari est en congé paternité, alors la logistique est plus simple. Le camion poubelle s’arrête devant la maison, il vide notre contenant de biodéchets dans sa benne et poursuit chez notre voisin. Et dire qu’il y a 10 ans nous étions les seuls à avoir des toilettes sèches. Ils sont à présents obligatoires, tout comme les composteurs individuels ou collectifs et les récupérateurs d’eau. L’eau justement, se fait rare et précieuse … uriner dans de l’eau potable c’était quand même un comble. Mon mari est déjà parti animer un atelier pain au levain avec des enfants. Il a rejoint à vélo notre terrain, « le chemin vert » sur lequel nous avons créé un petit paradis en faveur de la biodiversité. Il y a une rivière, un potager, un verger, des animaux, un four à pain et des habitats légers et un grand feu de camp où il fait bon trinquer … Le temps passe, je dois me rendre au travail. Pas de panique, je n’ai qu’à marcher un petit quart d’heure pour rejoindre la maison de la parentalité où j’ accompagne des familles en souffrance. Plus personne ne travaille loin de chez lui, rapprocher les acteurs du terrain pour éviter les grands déplacements c’était quand même intelligent. Pourquoi personne n’y a pensé avant ?! Je suis heureuse d’avoir réussi à mettre en place des ateliers qui permettent de renouer le lien en se connectant au vivant. C’est quand même drôlement chouette de travailler au milieu des fleurs ou de la forêt ou encore les mains dans la terre au potager tout en réalisant l’essence même de mon métier de psychologue… Je souhaite à mon fils une bonne journée, je sais quelle sera belle puisque son éco-lycée leur offre la possibilité de réaliser un projet en faveur de la planète. Il a choisi de travailler auprès des lynxs dans les Vosges, bientôt il partira les observer avec une équipe de scientifiques. Il sera à son tour un défenseur du vivant. Je suis si fière.

 Un tour de clé, un dernier œil au jardin où les oiseaux sont nombreux. C’est le bal des mésanges bleues, mes préférées et des chardonnerets élégants, les plus gourmands. Il y a 9 ans nous sommes devenus un refuge LPO afin de protéger la biodiversité. Tous nos voisins ont eux aussi travaillé dans le sens de cette reconnaissance : plus de pesticides (de toutes façons ils sont interdits), plus de tontes sévères, des mangeoires pour les oiseaux et des nichoirs pour leurs petits … Les grenouilles sont revenues, les libellules adorent le bassin et ses plantes aquatiques. Nos nombreuses fleurs accueillent les pollinisateurs. Le miel de notre voisin, un peu plus haut dans la rue n’en est que plus savoureux, il faudra d’ailleurs que j’aille troquer un pot contre quelques légumes du potager … Notre quartier sent bon le printemps. En marchant, je fais un signe à l’épicière qui a à cœur de nous offrir du vrac et des produits locaux de qualité !  Tiens voilà le fromager ambulant, il n’offre que peu de produit puisqu’il est à présent interdit d’inséminer vaches et brebis … alors on laisse faire la nature et on partage le lait avec le petit tout juste né. Je pars le cœur léger travailler, je sais que dans quelques heures je pourrai me consacrer à celles et ceux qui veulent encore plus réduire leur impact environnemental dans ce tiers lieu que j’affectionne. J’y retrouverai mon amie Petit Pois pour animer un goûter-débat à l’ombre du grand chêne et avec le chant des oiseaux en bruit de fond. Si je ne travaille plus l’après-midi c’est grâce au revenu universel qui nous permet de réduire notre activité professionnelle au profit d’un temps pour soi et les autres … un temps volé à la rentabilité, un temps retrouvé. Une majorité des gens a ainsi gagné des heures pour s’occuper de leur famille, pour cultiver leurs légumes et s’entraider. D’ailleurs il ne faut pas que j’oublie d’apporter du pain à notre voisine afin de la remercier pour sa délicieuse confiture de framboise. Je le ferai en allant faire un tour du côté des poules de notre rue. C’était quand même une belle opportunité ce jardin qui s’est libéré juste en face de la maison. Lors d’une réunion de quartier j’ai proposé la création d’un poulailler partagé, l’idée a tellement plu que l’on a dû trouver d’autres lieux pour en faire plusieurs ! Voir les enfants nourrir nos belles à plumes, apprendre aux côtés de leurs parents le cycle de la vie c’est hyper gratifiant. Et puis ramasser les œufs, respecter les animaux, c’est essentiel. D’ailleurs il n’y a plus d’élevage industriel et plus de la moitié de la population est devenue végétarienne. Incroyable … ce n’était pas gagné, pourtant, il y a 10 ans.

La nuit tombe doucement. La chaleur décline et le ciel se noircit. La pollution lumineuse a disparu puisque depuis 6 ans il est interdit de laisser des enseignes éclairées. L’énergie est aussi précieuse que l’eau. La gaspiller ainsi était quand même ridicule ! Qui achetait des produits en pleine nuit ? D’ailleurs la publicité n’est plus autorisée et la majorité des magasins proposent de la seconde main … Il y a tant d’objets oubliés qui dormaient dans les greniers, pourquoi en fabriquer toujours plus quand ces derniers peuvent être réutilisés ??? Ma seconde fille passe nous faire un petit coucou, sa journée s’est bien passée, elle s’est formée dans le tourisme local et éco-responsable. Elle s’occupe de notre petite ferme sur le terrain et partage son savoir en matière de monuments historiques et d’écosystèmes endémiques au cœur de notre terroir. Mes parents nous appellent. Nous devons planifier nos prochaines aventures estivales avec mes sœurs et leurs tribus. Le retour du train de nuit depuis 8 ans nous permet d’explorer le continent en limitant notre impact. Ma soif de découvertes est enfin en cohérence avec mon envie de protéger la planète. Et puis nous partons moins mais mieux. « LESS IS MORE ». Il y a 10 ans déjà, j’écrivais ce mantra dans notre bocal de Petits Pois. Qui aurait cru que notre petit collectif naissant serait aujourd’hui un contre-pouvoir important dans la vie de notre campagne. Les citoyens œuvrent aux côtés des élus et le résultat est là. Il y a des arbres partout, des pistes cyclables pour tous, l’emploi est partagé, les rues piétonnes et les quartiers animés par leurs habitants. Les murs végétaux sont nombreux et font baisser la température dans les rues. L’école publique, quant à elle est aussi verte qu’ouverte aux parents et grands-parents et à toutes celles et ceux qui ont à cœur de transmettre un projet ou un savoir en faveur de l’égalité, du partage, de l’environnement et de la solidarité. C’est un cercle vertueux qui s’est nourrit au niveau local depuis plusieurs années.

C’est avec ma moitié que je savoure une bonne bière locale devant le feu qui crépite au jardin. Les yeux rivés dans la nuit, on observe les chauve-souris et puis les étoiles aussi. Elles brillent si fort dans le ciel assombri. Elles illuminent fièrement notre soirée, presque autant que nos rêves d’un monde meilleur il y a déjà 10 ans. On se raconte notre journée, on se chuchote de jolies pensées, des souvenirs d’avant comme cette soirée en 2020 où on a admiré le vol des martinets avec les enfants, allongés sur des couvertures au milieu du jardin … Aujourd’hui nous vivons plutôt que nous rêvons ce monde d’après que l’on a tant espéré. »

Retour dans le passé : nous voilà à présent en 2021. Je ne sais pas pour vous mais j’étais drôlement bien dans ce futur désirable. Je fermerai presque les yeux pour y retourner … charge à nous de le construire dès maintenant …

Si la lecture de ce grand plongeon dans le futur vous a touché.e, questionné.e, inspiré.e, n’hésitez pas à me partager vos ressentis … Je serai très heureuse de vous lire à mon tour. Les rêves sont fait pour être réalisés mais aussi transmis.

24 commentaires sur « 2030: mon utopie réaliste »

  1. Encore un très joli texte qui nous projette dans un avenir proche et utopiste. Mais après tout pourquoi pas ???
    Allez ma fille je rêve avec toi 💚

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  2. Je ne ferai aucun commentaire sur la qualité de l’écriture. Je pense pas que tout soit réalisable surtout en 10 ans mais tu as raison il faut y croire et « step n’y step » on peut avancer
    Moi cela me donne envie de m’installer à la posterle

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    1. Heu . Tu as le droit de faire un bon commentaire sur la qualité de mon écriture… enfin si elle te plaît bien sur ! Cela fait du bien tu sais ! Et oui La Posterle permettrait bien des choses… d ailleurs j ai hâte de planter nos fruitiers… en espérant que notre confinement sera levé …

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  3. Tout d’abord te dire que je me rappelle aussi cette vidéo de partager c’est sympa et cette émotion ressentie, mélange d’espoir et de craintes…
    Au fil de la lecture de ton rêve pour demain, voilà ce que j’ai noté :
    Le travail à portée de chez soi… Avec une école à la maison, une école de la vie, j’en rêverai bien aussi
    Un potager réinventé, partagé en famille, pour resserrer encore plus nos liens…
    Et puis j’ai été tellement émue de faire partie de ce rêve… J’en ai pleuré !!
    Tout comme toi, je rêve d’un monde tel que celui que tu décris, je suis presque jalouse de ne pas pouvoir écrire une telle utopie, sans qu’elle n’y resemble encore une fois si fort….
    J’espère que tes mots, les miens dans ma tête deviendront réalité et pas seulement utopie…
    Je t’embrasse fort mon petit pois !!!
    💚🌿😘

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    1. C était important. Je le pense sincèrement, tu commences à me connaître moi l engagée et la militante ☘🥰 je ne rêve pas de faire les choses seule mais bien avec toi, les miens, nos voisins… j espérais du fond du ♡ que cela te toucherait ! J’ai vu juste et j en suis moi aussi très émue… on va bientôt contacter Thimoty dès le confinement passé pour lui proposer un goûter débat.. t’es d accord ?! Demain se construit aujourd’hui 🥰

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  4. Très beau texte, un beau voyage qui m’en a mis les lamres aux yeux. Un monde où l’on s’écoute plus et on écoute plus les autres, un monde où l’on prend le temps pour la nature et pour soi, où l’on partage. Il y a e’core beaucoup de chemin à faire pour en arriver là mais en te lisant, on a envie d’y croire.
    Bises ma belle

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    1. Ohhhh merci du fond du ♡ Je l ai ecrit pour le rendre possible et nous donner tous envie d y croire … ce soir notre voisin nous a offert des crêpes pour le plaisir du partage et je me suis dit que mon utopie devenait vraiment réalité… j espère que tes larmes te donneront envie de croire en cette vision du monde et de le construire avec moi, avec nous … 🥰🌿

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  5. Coucou sœurette, très bel article que voici, qui m’a beaucoup touché. Les utopies réalistes sont les marches à suivre de demain. En 2030 je ne sais pas trop où je serai, ni comment je me situerai par rapport à tout ça. Avec des enfants ou non, en collectivité ou non. Avec Kévin on veut bâtir notre foyer mais comment et où c’est encore flou mais j’espère que la société sera plus verte et douce (et carrément plus végétarienne ^^) et que la course folle d’aujourd’hui se sera calmée et qu’on commencera à aller vraiment dans le bon sens ❤

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    1. Merci de m avoir lue et d’avoir pris le temps de m’écrire tes ressentis … tu es la 5ème personne aujourd’hui qui me dit avoir été très touchée et émue par mon texte … j en suis très fière parce que cela signifie que nous sommes nombreux.ses à vouloir d’un autre monde .. à rêver d’autre chose que d’accumuler des sous et des objets en se tuant au travail… j’ai pensé à toi en écrivant ce petit clin d œil au fromager de demain… si seulement nous pouvions arrêter d exploiter le vivant comme on le fait ! Je te souhaite de trouver ta voie avec ton chéri… seuls ou en famille, à plusieurs ou pas … bon chemin vert et solidaire 🥰☘

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    1. Le cheminement est déjà fait depuis longtemps dans ma tête! Il faut maintenant concrétiser tout cela et aller encore plus loin Je te donnerai des nouvelles demain en MP. Bises

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  6. 2030, demain!
    Merci pour ton texte, très beau, très bien écrit 🙂

    Dans 9 ans, je suis installée en Bretagne, je commence à créer un Coven sur mon terrain, avec d’autres « sorcières »… Quelle richesse d’être auprès de ces femmes si fortes!

    J’ai arrêté mon travail et désormais je forme et sensibilise l’éducation nationale à l’accueil des enfants avec autisme. Ma fille vit toujours sur Paris et est en pleine formation pour être monteuse et se spécialise en documentaire « nature ».

    J’ai, dans mon jardin, un puits qui approvisionne mes besoins, mon potager est incroyable et les abeilles s’éclatent auprès de mes fleurs.
    Je roule toujours en vélo électrique: quel kif d’avoir découvert ça en 2020, je me souviens que c’était un de mes seuls plaisirs de cette période…

    Et puis, j’ai tout près de moi la mer, qui me ressource tant.

    D’ailleurs, je t’embrasse bien fort ma cousine mais je vais y aller, je rejoins des amis pour aller faire un peu de longe côte!

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    1. Wowwww mais génial !! Je suis tellement heureuse d’avoir lu ton utopie réaliste ! Elle me plaît bien et je t y vois 😍 merci d avoir embarqué avec moi jusqu’en 2030 … on a du taf pour y arriver… mais j y crois 😍🌿

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  7. Je termine à l’instant la lecture de votre utopie…un grand merci pour cette bouffée d’air, pour ce voyage immobile dans un futur moins pesant…je me sens apaisée, plus confiante en cette soirée après vous avoir lu : et si tout cela pouvait être vrai ? Un monde plus juste et équilibré ? Merci d’y travailler si bien.
    Si je cherche un petit bonheur à noter dans mon carnet de gratitude virtuel ce soir, votre texte y figurera sans nul doute !
    Bien amicalement
    Laurence

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    1. Oh la la la Laurence quel bonheur de vous lire ! Merci d avoir pris le temps de me confier votre ressenti quant à mon utopie réaliste… j y crois fort et savoir que d’autres que moi y croient aussi me donne des ailes ! Continuons ensemble de cheminer sur cette voie verte et engagée… à très bientôt et encore merci ❤🌿

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  8. Vous avez décidément bien du talent pour l’écriture dans votre famille ! Je suis venue ici sur recommandation de votre sœur Marine.
    Oui, le temps passe très vite et l’avenir de la Terre me préoccupe également beaucoup.
    J’avoue que je ne tiens pas à savoir où je serai en 2030, et me focalise surtout sur le présent.
    Merci pour ce texte !

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    1. Ohhh merci c est vraiment adorable ! Marine et moi partageons cet amour de l’écriture et c est un bonheur de partager … l’urgence climatique est au cœur de mes préoccupations quotidiennes et j œuvre chaque jour pour contribuer à ma modeste échelle à un monde meilleur 🌿 d ailleurs depuis la parution de cet article j ai réussi à mettre en place certains objectifs de mon utopie ♡ les écrire m-a aidée à les rendre possibles ! Quel bonheur !!! Alors n hesitez pas à vous projeter …

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